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♥ La maison dorée

« La maison dorée » de Jessie Burton (Gallimard)


Tous ceux qui ont adoré l’excellent « Miniaturiste » se doivent de découvrir la suite des aventures de la famille Brandt dans « La maison dorée ». Nous sommes à Amsterdam en 1705, quelques années plus tard, Théa, la fille de Marin et d’Otto, va bientôt atteindre l’âge adulte, mais elle souffre de discriminations dues à sa couleur de peau et à l’histoire familiale tragique. Elle trouve refuge au théâtre et s’enthousiasme autant pour les pièces qu’on y joue, que pour une actrice qui incarne à ses yeux une féminité libérée des carcans de l’époque. Elle y flirte aussi avec un peintre décorateur dont elle ignore les sentiments véritables. Elle sait que cet amour ne peut que déplaire à sa tante, qui rêve de conclure un mariage avec un riche marchand de la ville. En effet, une telle alliance serait le seul moyen de sauver la famille de la ruine la plus totale qui la guette. A fur et à mesure des pages, l’intrigue devient plus inextricable et désespérée. Théa est prise au piège alors que réapparaît l’ombre fantomatiques de la Miniaturiste. La solution pourrait étrangement prendre la forme, d’un ananas…

Cet excellent roman sait tenir en haleine ceux qui en tournent la première page. Les rebondissements et les analyses de caractères rapprochent ce roman de « Raison et sentiment » de Jane Austen. Petit bémol qui n’enlève rien à ses qualités : malgré un excellent travail de recherches et de documentations, certains dialogues résonnent un peu de manière anachronique.



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